Rappel des faits : suicide d'un jeune de 16 ans, Julien, au sein d'une prison spéciale pour jeune à Meyzieu.
Critiquer le fait qu'une structure pénitentiaire spéciale jeune soit réalisée ?
Non.
Par contre, suite au reportage vu dans " Envoyé Spécial " le jeudi 20 novembre 2008, le docteur Pierre Lamothe, médecin chef du srvice médico psychologique (SMPR) de Lyon pose un problème :
Ce responsable a un discours illogique et dangereux.
Pour lui, " d'une manière générale, présenter deux tentatives de suicide dans la même semaine peut aussi bien être préoccupant qu'être d'une immense banalité "
" Le suicide ça ne peut pas être le langage normal "
" le suicide n'est pas la condition nécessaire et suffisante pour obtenir un changement de son état "
(autrement dit, changer son état de prisonnier).
Reprenons d'abord cette phrase :
" d'une manière générale, présenter deux tentatives de suicide dans la même semaine peut aussi bien être préoccupant qu'être d'une immense banalité "
Cet homme compare les cas personnels " préoccupant " avec le fait que les tentatives de suicide en milieu carcérale sont nombreuses, et donc finalement banales.
Chaque tentative, qu'elle soit issue d'un profond mal être et l'envie d'en finir ou une manière d'appeler à l'aide, est préoccupant.
Mais comme le nombre de tentative est élevé, finalement cet acte devient à ses yeux : banal !
Ce " mélange de jugement " est dangereux car il pousse à ne plus savoir comment réagir au lieu de chaque fois réagir.
D'autre part, il dit plus loin que " le suicide ne peut pas être le langage normal ", autrement dit, qu'il est préférable d'utiliser des mots, de s'exprimer verbalement plutôt qu'avec des actes de violence…
Oui, merci beaucoup pour cette morale, mais quand un humain est privé d'une manière ou d'une autre de mots, c'est au médecin, au psychologue de le comprendre, plutôt qu'attendre.
Seulement voilà, ce docteur a été formé avec des principes incapables de soigner : le freudisme.
Et pour lui, le travail du psychologue n'est pas de décrypter les informations présentes dans le cerveau humain, mais d'attendre que le " patient " parle.
On voit le résultat : une infamie intellectuelle.
Enfin, l'illogisme est lorsque l'on rapproche " suicide = pas un langage dans la norme " et " suicide = pas une condition suffisante pour un changement d'état ".
Le suicide n'est donc pas dans la norme, mais est suffisamment dans la norme pour ne pas réagir.
Mr le docteur Pierre Lamothe, le suicide est dans la norme ou il ne l'est pas ?
Et pendant que ce docteur, un ponte de la profession qui passe à la télé (qui continue donc à transmettre à grande échelle des données inexactes), se prend les pieds dans ses contradictions et les faits désastreux (son incapacité à soigner son patient), et bien… Rien de la théorie freudienne qui amène à son comportement, n'est remis en cause. Le rapport officiel de l'Etat sur cette affaire, dénonce les problèmes mais ne cherche pas à les résoudre en allant au fond des choses : " le savoir transmis aux futurs psychologues dans les universités françaises ".
Ainsi, tout continuera dans le meilleur des mondes et les psychologues ne chercheront toujours pas quelles informations sont présentes dans le cerveau de leur patient, avec quelles valeurs respectives.
Une honte.
vendredi 28 novembre 2008
mercredi 19 novembre 2008
Acteur, actrice, les dangers psychologiques
Le 17.11.08
Lu sur www.lepost.fr
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Benoit Poelvoorde mis en hôpital psychiatrique
Le moral de Benoît Poelvoorde n'est pas au top depuis quelques temps. Depuis un an, celui qui a fait rire la France et la Belgique est en dépression. Et la galère continue. En effet, dimanche soir, l'acteur belge a embouti trois voitures à l'arrêt derrière le casino de Namur.
Si l'acteur ne s'est pas plié aux autorités policières immédiatement, il a toutefois était emmené au poste de police. Selon une source de RTL.be, il était sous l'emprise de l'alcool et d'autres substances.
Alors qu'il était au poste de police, Benoît Poelvoorde a eu une crise d'angoisse et a demandé un médecin. Le lendemain, il a demandé à être transféré au service psychiatrique de l'hôpital de Namur.
En avril, l'acteur de "Podium" avait déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Il avait percuté la façade d'une maison.
Benoît Poelvoorde est en dépression depuis un moment, l'acteur aurait eu des difficultés à gérer son succès. Le tournage d'Astérix aux Jeux Oympiques l'a beaucoup affecté. II s'était à l'époque senti très isolé. Dans Le Soir, il avait déclaré: "Le cinéma a pris le dessus sur ma vie et je me suis retrouvé tout nu avec plus rien d'autre que mes larmes pour pleurer" relate Le Figaro.
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.
Par delà le « fait divers people », certaines personnes se demandent :
Mais comment peut-on en arriver là alors qu’on connaît le succès ?
Je ne connais pas la vie de Benoît Poelvoorde et ne connaît donc pas les blessures anciennes de ce monsieur. Par contre, je sais que beaucoup d’acteur et actrice font se métier pour être aimé. Du moins, ils ont cette impression. Or l’amour c’est l’harmonie, la compréhension mutuelle, et être un acteur ne procure jamais cette harmonie. Au mieux l’acteur fascine par ses capacités, mais l’amour réel ce n’est pas ça.
L’acteur ou l’actrice cherche avant tout en général, à exister (suite à une sentiment ancien de « ne pas assez exister, de frustration » dont la base est propre à chacun). Et de cette simple quête banale et répandue, commence une course effrénée.
Evidemment tous les acteurs et actrices ne sont pas dans cette recherche effrénée jusqu’à leur fin de vie, car beaucoup se rassasient avec leurs premiers succès, deviennent philosophes, équilibrés.
L’autre élément qui peut faire « péter les plombs » lorsqu’on est acteur ou actrice, c’est la notion de « qui je suis finalement ? » Car à force d’être un personnage, à force d’aller dans « l’autre » d’aller au fond des choses, si on ne revient pas régulièrement à une position d’origine stable (soi), on finit par ne plus du tout savoir où est la réalité. Et lorsque l’acteur fait ce métier pour « fuir » sa personne, (lorsqu’on veut « interpréter des rôles » parce qu’on n’aime pas sa personne, la vie normale banale, etc) on n’a pas envie de revenir régulièrement au point d’origine « soi ».
Soi = danger ; rôle = être un autre = survie assurée ; Etre soi = ?
Lu sur www.lepost.fr
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Benoit Poelvoorde mis en hôpital psychiatrique
Le moral de Benoît Poelvoorde n'est pas au top depuis quelques temps. Depuis un an, celui qui a fait rire la France et la Belgique est en dépression. Et la galère continue. En effet, dimanche soir, l'acteur belge a embouti trois voitures à l'arrêt derrière le casino de Namur.
Si l'acteur ne s'est pas plié aux autorités policières immédiatement, il a toutefois était emmené au poste de police. Selon une source de RTL.be, il était sous l'emprise de l'alcool et d'autres substances.
Alors qu'il était au poste de police, Benoît Poelvoorde a eu une crise d'angoisse et a demandé un médecin. Le lendemain, il a demandé à être transféré au service psychiatrique de l'hôpital de Namur.
En avril, l'acteur de "Podium" avait déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Il avait percuté la façade d'une maison.
Benoît Poelvoorde est en dépression depuis un moment, l'acteur aurait eu des difficultés à gérer son succès. Le tournage d'Astérix aux Jeux Oympiques l'a beaucoup affecté. II s'était à l'époque senti très isolé. Dans Le Soir, il avait déclaré: "Le cinéma a pris le dessus sur ma vie et je me suis retrouvé tout nu avec plus rien d'autre que mes larmes pour pleurer" relate Le Figaro.
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Par delà le « fait divers people », certaines personnes se demandent :
Mais comment peut-on en arriver là alors qu’on connaît le succès ?
Je ne connais pas la vie de Benoît Poelvoorde et ne connaît donc pas les blessures anciennes de ce monsieur. Par contre, je sais que beaucoup d’acteur et actrice font se métier pour être aimé. Du moins, ils ont cette impression. Or l’amour c’est l’harmonie, la compréhension mutuelle, et être un acteur ne procure jamais cette harmonie. Au mieux l’acteur fascine par ses capacités, mais l’amour réel ce n’est pas ça.
L’acteur ou l’actrice cherche avant tout en général, à exister (suite à une sentiment ancien de « ne pas assez exister, de frustration » dont la base est propre à chacun). Et de cette simple quête banale et répandue, commence une course effrénée.
Evidemment tous les acteurs et actrices ne sont pas dans cette recherche effrénée jusqu’à leur fin de vie, car beaucoup se rassasient avec leurs premiers succès, deviennent philosophes, équilibrés.
L’autre élément qui peut faire « péter les plombs » lorsqu’on est acteur ou actrice, c’est la notion de « qui je suis finalement ? » Car à force d’être un personnage, à force d’aller dans « l’autre » d’aller au fond des choses, si on ne revient pas régulièrement à une position d’origine stable (soi), on finit par ne plus du tout savoir où est la réalité. Et lorsque l’acteur fait ce métier pour « fuir » sa personne, (lorsqu’on veut « interpréter des rôles » parce qu’on n’aime pas sa personne, la vie normale banale, etc) on n’a pas envie de revenir régulièrement au point d’origine « soi ».
Soi = danger ; rôle = être un autre = survie assurée ; Etre soi = ?
Déni de grossesse :
Le 13/11/2008 Jugement d’un infanticide dans le Val d’oise.
Rappel des faits : une jeune femme d’origine Maghrébine jette son nouveau né par la fenêtre.
La religion de ses parents interdit les relations sexuelles avant mariage. Or elle a eu une relation sexuelle non protégée et un enfant en est né.
Le fait est « choquant » pour un certain nombre de personnes qui ne comprennent pas comment on peut en arriver là : « jeter son enfant par la fenêtre ??? ».
Ces personnes choquées n’ont peut-être pas compris que notre cerveau est un ensemble de valeurs, et que pour notre survie, on fait en fonction de ces valeurs dominantes.
Valeurs dominantes : http://www.survisme.info/reponses/exemples_valeurs_dominantes.htm
Ainsi, l’information « bébé » était assimilée aux informations « ma mort si ça arrive hors mariage car mes parents sont des Musulman pratiquants ».
Quand on est face à un problème, on cherche à éliminer le problème. En l’occurrence, le bébé.
Evidemment, cette jeune fille immature aurait pu fuir de sa famille, protéger sa vie et celle de son bébé, mais à l’information « bébé » décrite ci dessus, il faut ajouter « manque de communication ». Et le manque de communication (que ce soit avec ses parents ou le monde extérieur qui aurait pu lui donner des chemins possibles à suivre), a enfermé la jeune fille dans ses certitudes :
« bébé = danger = survie non assurée ».
.
Rappel des faits : une jeune femme d’origine Maghrébine jette son nouveau né par la fenêtre.
La religion de ses parents interdit les relations sexuelles avant mariage. Or elle a eu une relation sexuelle non protégée et un enfant en est né.
Le fait est « choquant » pour un certain nombre de personnes qui ne comprennent pas comment on peut en arriver là : « jeter son enfant par la fenêtre ??? ».
Ces personnes choquées n’ont peut-être pas compris que notre cerveau est un ensemble de valeurs, et que pour notre survie, on fait en fonction de ces valeurs dominantes.
Valeurs dominantes : http://www.survisme.info/reponses/exemples_valeurs_dominantes.htm
Ainsi, l’information « bébé » était assimilée aux informations « ma mort si ça arrive hors mariage car mes parents sont des Musulman pratiquants ».
Quand on est face à un problème, on cherche à éliminer le problème. En l’occurrence, le bébé.
Evidemment, cette jeune fille immature aurait pu fuir de sa famille, protéger sa vie et celle de son bébé, mais à l’information « bébé » décrite ci dessus, il faut ajouter « manque de communication ». Et le manque de communication (que ce soit avec ses parents ou le monde extérieur qui aurait pu lui donner des chemins possibles à suivre), a enfermé la jeune fille dans ses certitudes :
« bébé = danger = survie non assurée ».
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