Ce vendredi 7 novembre 2008, un ancien condamné délinquant sexuel, récidive en agressant un petit garçon au Mans (Sarthe). Condamné en 2005, il a purgé sa peine de prison, il a été suivi et a respecté son contrôle après avoir été libéré.
Il a été suivi par des médecins, et il récidive.
Ceci est le signe de la faillite du système de santé mentale. Evidemment, ces services manquent de moyens financiers, mais ne manquent-ils pas surtout d’efficacité parce que basé sur des théories de la psychologie humaine, totalement désuètes ?
Le pédophile agit suivant des pulsions, liées à des peurs.
Ces peurs sont-elles soignées par les méthodes actuelles ? Non.
Alors ne vous étonnez pas que ces problèmes continuent sans cesse.
Honte à toute la chaîne de responsabilités, des l’universités françaises aux responsables politiques, qui ne remettent pas en cause leurs connaissances.
vendredi 7 novembre 2008
lundi 3 novembre 2008
Procès des bourreaux du petit « marc » cour d'assises de Douai.
Résumé :
En janvier 2006, un enfant de 5 ans a été torturé à mort. Son beau-père est accusé d’avoir commis cet acte.
La mère est accusé d’avoir caché ces sévices. Des médecins, accusés de n’avoir rien vu malgré des examens, et de n’avoir pas dénoncé ce problème à la police.
Les questions qui sont revenus dans la presse :
Comment peut-on faire cela à un enfant ?
- 1 - que ce soit à un enfant ou à un adulte, le crime est-il différent ? Non. Quand une personne torture une autre contre sa volonté, que l’on soit enfant ou adulte, on ne peut pas se défendre.
Si l’ordre absolu de notre psychologie est la survie, alors… :
- 2 - comment la survie d’un être peut passer par infliger des tortures à une autre personne ?
Tout dépend de la valeur dominante à l’instant T.
Vous vous sentez équilibré, sans problème, sans frustration, sans souffrance puissante ?
Maintenant, imaginez que l’être équilibré soit soumis à une frustration telle que la violence physique soit le seul recours auquel il ait accès…
Car parler d’un problème, paraît parfois impossible.
Trouver la solution à un problème passé, peut l’être aussi (on ne peut pas revenir en arrière dans le temps).
D’autre part : lorsque vous êtes face à un enfant, votre cerveau assimile l’information « enfant » à : « futur », « fragile », « merveilleux, » etc.
Mais si à cause d’un traumatisme vécu dans l’enfance, un cerveau assimile enfant à :
« mon passé » , « humain qui ne me fera pas de mal si je lui fais du mal », « cauchemar »,
alors taper sur un passé mal vécu, taper sur un humain qui ne me battra pas en retour, taper sur un cauchemar, ça… n’est plus un problème.
- 3 – Comment une mère peut ne pas protéger son fils des coups d’un malade mental ?
Survie, toujours survie…
Une mère protège son enfant quand il représente pour elle, le futur.
Que se passe-t-il lorsque dans le cerveau d’une mère, son enfant représente le passé, un passé mal vécu ? Peut-on effacer la trace d’un passé ?
D’autre part, entre deux menaces, laquelle choisissez-vous ?
La moindre.
Entre se faire battre et voir battre quelque chose qui ne représente pas son bonheur, le choix peut lentement se déterminer. Toutes les mères n’ont pas envie de se sacrifier pour leur progéniture, surtout si on arrive à vous faire croire que sa progéniture est « une merde ».
(attention, RAPPEL : ce qui précède n’est pas « une justification » morale des comportements, c’est juste chercher à établir noir sur blanc quels sont les valeurs d’une information dans un cerveau à un moment T., par delà nos préjugés, par delà nos propres valeurs).
L’humain n’est qu’une somme d’informations et une mécanique de réflexion axée sur la survie.
En janvier 2006, un enfant de 5 ans a été torturé à mort. Son beau-père est accusé d’avoir commis cet acte.
La mère est accusé d’avoir caché ces sévices. Des médecins, accusés de n’avoir rien vu malgré des examens, et de n’avoir pas dénoncé ce problème à la police.
Les questions qui sont revenus dans la presse :
Comment peut-on faire cela à un enfant ?
- 1 - que ce soit à un enfant ou à un adulte, le crime est-il différent ? Non. Quand une personne torture une autre contre sa volonté, que l’on soit enfant ou adulte, on ne peut pas se défendre.
Si l’ordre absolu de notre psychologie est la survie, alors… :
- 2 - comment la survie d’un être peut passer par infliger des tortures à une autre personne ?
Tout dépend de la valeur dominante à l’instant T.
Vous vous sentez équilibré, sans problème, sans frustration, sans souffrance puissante ?
Maintenant, imaginez que l’être équilibré soit soumis à une frustration telle que la violence physique soit le seul recours auquel il ait accès…
Car parler d’un problème, paraît parfois impossible.
Trouver la solution à un problème passé, peut l’être aussi (on ne peut pas revenir en arrière dans le temps).
D’autre part : lorsque vous êtes face à un enfant, votre cerveau assimile l’information « enfant » à : « futur », « fragile », « merveilleux, » etc.
Mais si à cause d’un traumatisme vécu dans l’enfance, un cerveau assimile enfant à :
« mon passé » , « humain qui ne me fera pas de mal si je lui fais du mal », « cauchemar »,
alors taper sur un passé mal vécu, taper sur un humain qui ne me battra pas en retour, taper sur un cauchemar, ça… n’est plus un problème.
- 3 – Comment une mère peut ne pas protéger son fils des coups d’un malade mental ?
Survie, toujours survie…
Une mère protège son enfant quand il représente pour elle, le futur.
Que se passe-t-il lorsque dans le cerveau d’une mère, son enfant représente le passé, un passé mal vécu ? Peut-on effacer la trace d’un passé ?
D’autre part, entre deux menaces, laquelle choisissez-vous ?
La moindre.
Entre se faire battre et voir battre quelque chose qui ne représente pas son bonheur, le choix peut lentement se déterminer. Toutes les mères n’ont pas envie de se sacrifier pour leur progéniture, surtout si on arrive à vous faire croire que sa progéniture est « une merde ».
(attention, RAPPEL : ce qui précède n’est pas « une justification » morale des comportements, c’est juste chercher à établir noir sur blanc quels sont les valeurs d’une information dans un cerveau à un moment T., par delà nos préjugés, par delà nos propres valeurs).
L’humain n’est qu’une somme d’informations et une mécanique de réflexion axée sur la survie.
Le traitement de l’autisme en France.
Le jeudi 23 octobre 2008, un reportage/témoignage de l’émission « Envoyé spécial » sur France 2 (chaîne française) a montré le parcours d’une famille dont un enfant est autiste. Cette famille (celle de Francis Perrin / comédien Français) a un petit Louis qui a été diagnostiqué comme « autiste », mais fort de son savoir, de la chance, et de ses moyens financiers, la famille ne s’est pas découragée et a décidé de le soigner par la méthode A.B.A.
Cette méthode consiste à corriger les comportements « non maîtrisés » liés à l’autisme, par un apprentissage long et permanent du « comportement correcte » avec des systèmes de récompenses et de punition.
Elle permet aux autistes d’avoir une intégration sociale quasi normale, de recréer de la communication entre l’enfermement de l’autiste et le monde qui l’entoure.
Cette méthode est éprouvée depuis de nombreuses décennies ailleurs qu’en France.
Dans le reportage, on voit les progrès accomplis et on constate que l’autiste parle et s’intègre dans une classe « normale ». (il s’intègre au prix d’efforts quotidiens, permanents de la part de gens formées pour, mais il s’intègre bien mieux qu’avec d’autres approches de traitement).
En terme d’informations, que ce passe-t-il dans le cerveau de l’autiste ?
L’autiste capte énormément d’infos du monde extérieur, mais n’arrive pas à les « ranger par ordre d’importance ». Et face à cette avalanche de données, il a tendance (pour assurer sa survie) à se replier sur lui-même.
Si j’écris sur ce sujet, c’est pour deux choses :
1 : il a été clairement dit dans ce reportage que la psychanalyse freudienne et ses variantes est totalement incapable de soigner les autistes. Que non seulement la psychanalyse est incapable de soigner, mais qu’en plus, que son discours : « la science ne peut rien faire, votre fils restera comme ça toute sa vie », aggrave la santé du patient en ne reconnaissant pas qu’il y a d’autres approches qui elles, soignent. A de rares exceptions dans le monde médicale, l’orientation vers la méthode A.B.A. est inexistante. Pourquoi ? Parce que les médecins sont formés en France par des universités où l’approche Freudienne est totalitariste.
« Vous voulez apprendre « les sciences cognitives ? Heu… le bureau est au 3ème sous-sol. »
« Etudier autre chose que Freud ? Oula, c’est prendre des risques ! Vous pouvez vous « amuser » à lire autre chose que Freud, mais ne vous perdez pas dans des textes non reconnus par vos pairs ! »
Les universités françaises de psychologie à l’heure actuelle sont fermées sur elle-mêmes.
Et elles forment des personnes avec des théories qui n’expliquent rien et ne soignent pas.
2 : je me suis demandé pourquoi ce sujet ne faisait pas partie d’un « vrai reportage journalistique »…
C’est parce que les grands journalistes qui gèrent cette émission, n’ont pas voulu prendre le risque de « froisser » les dirigeants freudiens. Seule solution pour parler tout de même de cette méthode ? Faire une « carte blanche » à une personnalité.
Ainsi, il n’y a pas l’étiquette « reportage dénonçant cette infamie pour l’intelligence humaine qu’est l’approche freudienne », mais, il y a quand même une info qui est passée au grand public de cette émission.
Cela suffira-t-il pour faire avancer les choses ?
Hum…
C’est mieux que rien du tout.
http://www.aba-france.com/abafrance/
Cette méthode consiste à corriger les comportements « non maîtrisés » liés à l’autisme, par un apprentissage long et permanent du « comportement correcte » avec des systèmes de récompenses et de punition.
Elle permet aux autistes d’avoir une intégration sociale quasi normale, de recréer de la communication entre l’enfermement de l’autiste et le monde qui l’entoure.
Cette méthode est éprouvée depuis de nombreuses décennies ailleurs qu’en France.
Dans le reportage, on voit les progrès accomplis et on constate que l’autiste parle et s’intègre dans une classe « normale ». (il s’intègre au prix d’efforts quotidiens, permanents de la part de gens formées pour, mais il s’intègre bien mieux qu’avec d’autres approches de traitement).
En terme d’informations, que ce passe-t-il dans le cerveau de l’autiste ?
L’autiste capte énormément d’infos du monde extérieur, mais n’arrive pas à les « ranger par ordre d’importance ». Et face à cette avalanche de données, il a tendance (pour assurer sa survie) à se replier sur lui-même.
Si j’écris sur ce sujet, c’est pour deux choses :
1 : il a été clairement dit dans ce reportage que la psychanalyse freudienne et ses variantes est totalement incapable de soigner les autistes. Que non seulement la psychanalyse est incapable de soigner, mais qu’en plus, que son discours : « la science ne peut rien faire, votre fils restera comme ça toute sa vie », aggrave la santé du patient en ne reconnaissant pas qu’il y a d’autres approches qui elles, soignent. A de rares exceptions dans le monde médicale, l’orientation vers la méthode A.B.A. est inexistante. Pourquoi ? Parce que les médecins sont formés en France par des universités où l’approche Freudienne est totalitariste.
« Vous voulez apprendre « les sciences cognitives ? Heu… le bureau est au 3ème sous-sol. »
« Etudier autre chose que Freud ? Oula, c’est prendre des risques ! Vous pouvez vous « amuser » à lire autre chose que Freud, mais ne vous perdez pas dans des textes non reconnus par vos pairs ! »
Les universités françaises de psychologie à l’heure actuelle sont fermées sur elle-mêmes.
Et elles forment des personnes avec des théories qui n’expliquent rien et ne soignent pas.
2 : je me suis demandé pourquoi ce sujet ne faisait pas partie d’un « vrai reportage journalistique »…
C’est parce que les grands journalistes qui gèrent cette émission, n’ont pas voulu prendre le risque de « froisser » les dirigeants freudiens. Seule solution pour parler tout de même de cette méthode ? Faire une « carte blanche » à une personnalité.
Ainsi, il n’y a pas l’étiquette « reportage dénonçant cette infamie pour l’intelligence humaine qu’est l’approche freudienne », mais, il y a quand même une info qui est passée au grand public de cette émission.
Cela suffira-t-il pour faire avancer les choses ?
Hum…
C’est mieux que rien du tout.
http://www.aba-france.com/abafrance/
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